June 16, 2012 at 1:28 pm. Shared by Damien_68
Deux jours après l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler, la fièvre ne retombe pas à La Rochelle. Ségolène Royal a qualifié jeudi de "forme de fraude électorale" la campagne du dissident socialiste Olivier Falorni, qu'elle affrontera dimanche au second tour des législatives.
Donné perdante par un sondage publié mercredi, Ségolène Royal ne désarme pas. "C'est une forme de fraude électorale d'aller chercher des voix de droite et d'extrême droite en se prétendant de gauche tout en n'étant pas clair sur son comportement personnel", a affirmé jeudi à la presse Ségolène Royal, opposée au dissident socialiste Olivier Falorni dans un duel fratricide dans la 1e circonscription de Charente-Maritime, à l'issue d'une distribution de tracts à la sortie d'une école. Olivier Falorni "trompe ses électeurs" en se disant "DVG (divers gauche, ndlr) et en faisant ses réunions publiques avec des élus UMP", a expliqué Ségolène Royal.
Elle a affirmé qu'un élu UMP du conseil général de Charente-Maritime avait assisté mercredi à un meeting de son adversaire sur l'île de Ré, sans révéler son identité. Pour elle, Olivier Falorni, ancien patron du PS de la Charente-Maritime, a "trafiqué, truqué et tronqué ses documents électoraux en faisant croire qu'il était soutenu par le président de la République alors qu'aujourd'hui il est soutenu par (le président UMP du département Dominique) Bussereau et (le sénateur UMP de la Vienne Jean-Pierre) Raffarin".
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