Télé-RéalitéTrierweiler-Royal : Une jalousie de longue date

Trierweiler-Royal : Une jalousie de longue date

June 14, 2012 at 10:57 am. Shared by Gael

Valérie Trierweiler persiste et signe. Elle a confirmé ce mercredi son soutien à Olivier Falorni, le candidat PS dissident à La Rochelle. Une manière de mieux notifier à sa rivale qu’elle est libre. Et que la jalousie cultivée par les deux femmes du président est toujours aussi vive…

Les murs de l’Elysée doivent bruisser d’une colère presque assassine. Si le président François Hollande ne s’est pas encore exprimé publiquement sur le tweet de sa compagne, il a chargé ses conseillers de préparer la riposte.

Vie privée, vie publique

Mais que peut faire le président pour réconcilier les deux femmes qui ont partagé sa vie et s’opposent en public ? Comment écrire une happy end à cette « guerre des roses » ?

Si Valérie Trierweiller se défend d’interférer « entre vie publique et vie privée » selon la journaliste Alba Ventura, Ségolène Royal parle, elle, d’une « agitation » qui « n’a rien de dramatique ». Sauf que la République est ébranlée par cette longue rivalité des deux femmes du président.

« Je ne suis pas allée voter »

En 2007, alors que la Madone du Poitou brigue la présidence de la République, elle confie ne plus partager la vie de François. Des rumeurs prêtent même au désormais célèbre Olivier Falorni d’avoir hébergé les amours adultères du couple Hollande-Trierweiler, dans la cité rochelaise… à quelques kilomètres du fief mellois de la candidate Royal.

Dans le livre de Constance Vergara, Valérie, Carla, Cécilia, Bernadette et les autres (Éditions Tallandier), la journaliste avouait, elle, ne pas avoir voté au second tour. « Je ne suis pas allée voter ce jour-là, je ne le pouvais pas, ne le voulais pas », confie Valérie Trierweiler.

La poignée de main de Rennes

En octobre 2011, on semble poindre un début de réconciliation. Battue à la primaire socialiste, Ségolène Royal sèche ses larmes en direct à la télévision et appelle à voter François Hollande. Ironique ou pas, l’un des premiers tweets de Valérie Trierweiler salue la présidente de Poitou-Charentes.

Le grand meeting de Rennes, étape cruciale de la campagne de François Hollande à la présidentielle, sonne comme une nouvelle étape de la réconciliation. « Il doit sceller la paix définitive entre les « ex », explique le journaliste du Nouvel Observateur Serge Raffy dans Le Président. François Hollande, itinéraire secret. […]Tout a été préparé, au sein de la cellule « communication » du candidat, dirigée par Manuel Valls, afin que dans la capitale bretonne la scénographie soit parfaite. On s’attend à un grand moment historique. »

UN SMS qui en dit long

Ségolène Royal doit parler la première et s’éclipser pour laisser le micro à son ancien compagnon. Mais elle conserve la scène. « Elle avait réclamé un passage de flambeau digne et respectable et on lui impose une sortie honteuse ? Alors elle s’impose aux forceps. » commente Serge Raffy.

Ce n’était que le premier étage de la fusée. Alors que tout est une nouvelle fois mis en place pour que Ségolène et Valérie ne se croisent pas, la journaliste se dirige vers celle qui fut sa rivale et lui tend la main. Une réconciliation orchestrée devant les caméras, mais qui n’efface pas des années de jalousie. « C’est la première et la dernière fois que tu fais ça », lance Ségolène Royal par SMS à Manuel Valls, chargé de la communication du candidat Hollande.


Quand Valérie Trierweiler rencontrait Ségolène...

Une absence de poids lors de l’investiture

Avant dernier épisode du feuilleton Royal-Trierweiler, l’investiture du président Hollande. La cérémonie se déroula sans les quatre enfants de l’ancien couple Royal-Hollande. Ségolène, également absente a justifié cela en affirmant que « c’est François Hollande qui est élu président de la République, ce n’est pas une famille, pas les amis, pas les copains. » C’est pour la version officielle.

Les femmes du Château

Mais selon le magazine Elle, ce sont « les relations épineuses » entre l’ex-compagne et la nouvelle qui expliquerait cette absence, évoquant la « jalousie » de cette dernière à l’encontre de Ségolène Royal. En pleine campagne législative, la « patronne » démine et parle « de ragots » et « d’intrusion vulgaire ».

Enfin, il y eu ce tweet ravageur, qui résonne autant comme une erreur politique qu’un nouveau désir d’émancipation. Mais Valérie Trierweiler ne peut pas faire abstraction du poids politique de celle qui a été la première femme qualifiée au second tour de l’élection présidentielle. Même si elle, est entrée au Château.

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Par le Petit Bout de la Lorgnette

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